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Réduisons le stress des abeilles domestiques

Réduisons le stress des abeilles domestiques

Les abeilles domestiques sont responsables de la pollinisation du tiers des aliments que les Canadiens mangent; c’est ce qui les rend si vitales à la durabilité de notre agriculture.

Cependant, la bonne santé des abeilles peut être affectée par un certain nombre de facteurs complexes. Tout le monde joue un rôle dans la protection de leur bien-être. Voici cinq faits à propos des causes de stress de ces précieuses créatures.

Fait no 1 : acariens et parasites

Les abeilles domestiques sont sensibles à divers acariens et parasites et à de nombreuses maladies bactériennes contagieuses. L’acarien varroa, par exemple, a été observé pour la première fois dans les ruches canadiennes dans les années 1980; il est devenu le facteur le plus fréquent de l’effondrement des colonies d’abeilles.

Fait no 2 : perte d’habitats et malnutrition

Dans les zones de piètre biodiversité, y compris de nombreux milieux urbains, la quantité et la qualité du nectar et du pollen sont compromises. Et cela peut avoir une incidence négative sur l’alimentation des abeilles. De nombreux paysages de fleurs sauvages, qui contribuent de façon importante au régime alimentaire des abeilles, ont été perdus au profit d’ensembles domiciliaires en banlieue.

Fait no 3 : exposition aux produits chimiques

Il est important de réduire le plus possible l’exposition potentielle aux pesticides des organismes non visés. L’industrie de la phytologie a élaboré un ensemble de meilleures pratiques de gestion conçues pour aider les producteurs agricoles à minimiser les cas potentiels d’exposition accidentelle des pollinisateurs aux produits insecticides de traitement de semences au cours des opérations de semis.

Fait no 4 : facteurs climatiques

Les abeilles domestiques sont extrêmement sensibles aux changements climatiques. Le manque d’uniformité des conditions saisonnières au Canada est un facteur clé qui influe sur la santé des abeilles, tout particulièrement en ce qui concerne le taux de survie l’hiver. Les changements climatiques peuvent également expliquer l’arrivée de nouveaux ravageurs.

Fait no 5 : génétique

Au cours des siècles, la pratique de l’apiculture pourrait avoir affaibli les colonies d’abeilles domestiques sur le plan de la génétique. Les abeilles domestiquées ont été croisées et sélectionnées pour les rendre moins agressives et produire plus de miel, ce qui peut mener à un affaiblissement progressif de leur résistance aux ravageurs et aux maladies.

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