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Modernisme – Le drone en agriculture

Modernisme – Le drone en agriculture

Bien qu’au Japon le drone soit utilisé en agriculture depuis déjà 20 ans, les agriculteurs du Québec n’en sont encore qu’à leurs premiers balbutiements.

Perçu comme uniquement destiné à la photographie aérienne et à la télédétection, le drone peut néanmoins rendre des services insoupçonnés au milieu agricole.

En dressant une vue d’ensemble des champs, la machine mettra en lumière, dans un premier temps, les endroits qui, à pied, sont difficiles d’accès. Le drone détectera des problématiques (en émergence ou répandues) liées à des infestations de rongeurs, d’insectes ou de mauvaises herbes, à une compaction du sol, à la grosseur des plants, ou encore à des surplus ou à des manques d’eau. Bref, grâce aux images à haute définition ou par infrarouge, la machine fournira à l’agriculteur une information immédiate utile à une meilleure prise de décisions sur le terrain. Au final, les gains en rentabilité en justifieront l’achat.

Vous êtes intéressé? Sachez que Transport Canada réglemente différemment l’utilisation du drone selon l’usage qui en est fait, soit professionnel ou récréatif. Pour l’agriculteur s’en servant uniquement pour la ferme, on exigera :
• L’inscription à une formation de pilote;
• La mise en place d’un plan d’urgence;
• La souscription d’une assurance responsabilité.
Selon le type de drone utilisé et le lieu où il volera (ville, campagne, régions éloignées, etc.), l’agriculteur devra également répondre à d’autres exigences, comme l’obtention d’une « certification d’opération aérienne spécialisée ». Encore là, l’évolution de cette nouvelle sphère d’activité fait en sorte que la réglementation devra elle aussi évoluer et s’adapter rapidement.

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