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Julie Pineault : maman et enseignante

SL12-Maman_julie_WBJulie Pineault et Daniel Pépin, résidents de L’Île-Perrot, sont parents de trois garçons : Mathieu, 14 ans, Hugo, 11 ans, et Cédric, huit ans. Pas de doute, ce trio déplace de l’air dans la maison! En plus d’être maman, Julie est enseignante à l’école primaire, en sixième année. À l’occasion de la fête des Mères, Julie réfléchit sur les rapports qu’elle tisse avec les enfants qu’elle côtoie au quotidien.

Lorsque Julie spéculait sur son avenir au tournant de la vingtaine, elle s’imaginait aisément devenir maman. En couple avec Daniel depuis l’âge de 16 ans, elle souhaitait avoir deux enfants. « J’ai grandi dans un climat familial et aimant avec des parents et une sœur cadette complices et disponibles. Je souhaitais recréer cet environnement chaleureux avec Daniel », dit-elle. Aujourd’hui âgée de 41 ans, elle parle avec plaisir de son cheminement personnel et de sa petite famille.

Avant de fonder une famille, Julie souhaitait acquérir une certaine stabilité professionnelle. Étant extravertie et sociable, elle a opté pour l’enseignement. Elle a donc terminé ses études et travaillé quelques années avant d’avoir son premier garçon, Mathieu, à l’âge de 27 ans.
« C’est tout de même fréquent pour les femmes de ma génération, d’avoir des enfants plus tard dans la vingtaine ou la trentaine », remarque-t-elle.

Madame Julie, l’enseignante

Ayant été enseignante avant d’être mère, Julie note que sa profession l’aura préparée à son rôle de maman. « Être enseignante, c’est être une deuxième maman pour une vingtaine d’enfants pendant une année.

Au-delà des connaissances scolaires, une enseignante développe un rapport privilégié avec ses élèves et leur apprend à développer des valeurs. J’ai appris à devenir multifonctionnelle et à l’écoute », affirme-t-elle.

Malgré la passion qu’elle entretient pour son travail, Julie admet qu’elle aurait aussi aimé être maman à la maison. En effet, après ses congés de maternité, elle a parfois trouvé difficile de réintégrer le marché du travail. Cependant, elle souligne qu’en plus d’être stimulant, le domaine de l’enseignement est idéal pour la conciliation travail-famille. L’horaire de travail et les congés, qui coïncident avec ceux des enfants, lui permettent d’être disponible pour eux.

Julie, la maman

« Avoir trois garçons à la maison n’est pas toujours de tout repos, admet Julie. Ils ont beaucoup d’énergie! C’est un grand défi et ça peut parfois être assez intense. »

La routine à la maison est importante, mais n’est pas trop rigide. Julie est une fille d’action capable de s’ajuster. Puisque les garçons sont maintenant plus vieux, ils ont acquis plus d’autonomie. « Lorsque les garçons étaient plus jeunes à la garderie, ça demandait beaucoup d’organisation! C’était parfois épuisant », se rappelle Julie.

Amatrice de plein air, la petite famille aime se réunir lors de voyages de camping en pleine nature.

Dans les années à venir, la routine sera encore appelée à changer. « Avec trois ados dans la maison, les choses vont changer, prévoit Julie. Ma relation avec eux changera peut-être aussi. Ça reste à voir! Mais j’ai de bons enfants et je crois que tout se passera bien. »

Finalement, difficile de dissocier l’enseignante de la maman. Les deux rôles demandent d’être conséquente, patiente et à l’écoute. « Je suis la même femme à l’école et à la maison, et j’essaie de transmettre les mêmes valeurs de tolérance, de respect et de fraternité. »

Julie tisse aussi des liens étroits avec ses élèves et anticipe parfois la séparation à la fin de l’année scolaire.

Être maman ou enseignante est une véritable vocation. Et Julie Pineault relève le défi tous les jours. Dans le cadre de la fête des Mères, soulignons le travail et la force de femmes comme elle qui « font la différence » au quotidien.

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