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Le coût moyen de la rentrée scolaire

Le coût moyen de la rentrée scolaire

Alors que les familles québécoises se préparent à dévaliser les papeteries et les magasins à grande surface pour leurs achats de la rentrée scolaire, un récent sondage, effectué pour le compte de Fonds Universitas, révèle que les parents québécois dépensent en moyenne 705 $ par enfant, tout niveau de scolarité confondu (du ­préscolaire à l’université), pour les ­effets scolaires et les frais d’inscription. Ce sondage révèle également que plus de la moitié des familles (55 %) se ­disent préoccupées financièrement par les études postsecondaires de leurs ­jeunes.

Sans grande surprise, plus les enfants avancent dans leur cheminement ­scolaire, plus les dépenses liées à la rentrée des classes augmentent. Alors que 52 % des parents d’enfants au ­primaire affirment dépenser en moyenne moins de 200 $ pour la ­rentrée, il en est autrement pour les ­parents d’enfants aux études professionnelles (DEP), qui affirment à 30 % débourser de 1000 $ à 5000 $ pour le matériel et les frais de scolarité. De plus, près de 15 % des parents ­d’enfants qui fréquentent l’université prévoient dépenser plus de 5000 $ cette année!

Certaines familles semblent avoir bien compris la notion de planification ­financière de la rentrée scolaire. En ­effet, selon le sondage, les parents épargnent en moyenne 744 $ par ­enfant. Ce montant varie notamment en fonction du niveau de scolarité de ­l’enfant : 59 % des parents d’enfants au primaire économisent moins de 200 $ comparativement aux parents d’enfants du secondaire qui épargnent de 200 $ à 500 $ (34 %) et de 500 $ à 1000 $ (20 %).

Pour une rentrée bien planifiée, pensez REER!

Dans une vingtaine d’années, les coûts de cinq années d’études post­secondaires passeront de 75 000 $ à 140 000 $. Considérant que pour 92 % des répondants, la poursuite des études postsecondaires s’avère ­importante, il vaut mieux bien planifier cette étape charnière.

Il n’y a pas d’âge, ni de date limite pour commencer à investir dans un régime enregistré d’épargne-études (REEE). Cependant, plus le souscripteur investit tôt (pour un enfant en bas âge), plus élevés seront les paiements d’aide aux études (bourses) pour les études de leur enfant.

Il est d’ailleurs suggéré d’ouvrir un REEE dès la naissance de votre enfant si vous souhaitez maximiser les ­subventions gouvernementales et les ­intérêts sur votre capital. Si jamais votre enfant choisit de ne pas poursuivre ­d’études postsecondaires, différentes options se présentent à vous : ­transférer l’argent du REEE dans un régime ­enregistré d’épargne-retraite (REER) ou transférer le REEE à un autre enfant de la famille qui désire poursuivre ses études postsecondaires.

Assurez-vous d’être prêt à faire face aux coûts de la rentrée scolaire.

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